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Je dynamite, je disperse, je ventile…

FriendFeed dynamite le web. Je me disperse sur les différents réseaux sociaux. Je ventile mes commentaires sur FriendFeed.

FriendFeed dynamite le web. Je me disperse sur les différents réseaux sociaux. Je ventile mes commentaires sur FriendFeed.

Être présent sur les réseaux sociaux, ça devient naturel pour n’importe quel internaute. Que ce soit le jeune qui utilise les skyblogs comme un média social où on fait des liens vers ses blogs amis, où on commente et où on partage ce qu’on aime. Que ce soit les grands-mères (il paraît qu’elles sont de plus en plus nombreuses ) sur Facebook qui partagent des photos des petits enfants. Ou les veilleurs qui partagent leurs trouvailles sur twitter, delicious. Ou encore les speakers qui partagent leurs présentations sur SlideShare. Tout le monde partage. Et ne se limite pas à un seul outil. Par exemple, je partage tous les liens que je trouve intéressants sur twitter. Les liens que je veux garder, je les ajoute à delicious. Les blogs que je veux garder, je les aggrège. Et les outils les plus performants sont ceux qui étaient les plus spécialisés. De plus, mon identité est ainsi bien plus dispersé et j’ai beaucoup moins de scrupules à faire les choses, ma confidentialité étant assuré par cette dispersion. Il fallait néanmoins que les gens qui veulent profiter de ma veille, y réagir. Et c’est là que vient FriendFeed. FriendFeed rassemble tous mes flux, ceux que je souhaite. Et je peux y lire ce que souhaitent partager mes amis virtuels. Je peux commenter tout au même endroit, je rassemble toute ma veille au même endroit. Et les gens que je suis peuvent régler facilement ce qu’ils veulent lire de moi. S’ils adoooooorent mes favoris delicious, qu’ils lisent sans déplaisir mes tweets mais qu’ils ne supportent pas mon blog de photos de chats, ils peuvent en deux clics enlever toutes les nouvelles de mon blog de chat. Et c’est du temps précieux de gagné. Lorsque Narvic à offert au monde son fichier OPML permettant de suivre ceux qu’il suivait, j’en ai profité. Et il avait pas mal de liens delicious dans le tas, et puis des RSS de Notes sur Facebook et des listes de partage. Des liens qu’il avait dû trouver assez difficilement. Avec FriendFeed, si les gens associent toutes leurs présences, je n’ai pas besoin de connaître son nom sur delicious, son nom sur twitter, son vrai nom pour Facebook. Grâce à FriendFeed, juste une seule adresse suffit. Ensuite, une fois que l’on est convaincu de l’utilité de FriendFeed, on est en droit de se demander pourquoi il a fallu attendre Juillet 2009 pour s’y mettre. Personnellement, c’est en partie à cause de l’arrivée prévue de @NicolasSarkozy. Je n’ai pas envie d’entre-apercevoir la moindre présence d’un ghost-twitterer qui me dirait ce que fait le Président. C’est également parce que twitter devient vraiment un sujet à la mode, et qu’on aime savoir ce qu’on dira après. Et surtout parce que j’y trouve mon intérêt (et que je vais essayer de le trouver de plus en plus, ranger mes amis, faire des groupes, partager des liens…) En plus, par son aspect très simplifié, FriendFeed est très geek. Il n’est pas très user friendly. Il est encore plus compliqué à expliquer que twitter. Et il est pour l’instant réservé aux gens qui utilisent les outils. Enfin, grâce à FriendFeed, je ne vais pas avoir à promouvoir cet article, il devrait apparaître de lui-même.

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