Cela fait maintenant un an que j'utilise Twitter. L'occasion de regarder un peu en arrière.
Tag - twitter
best of dm
Par Alexandre le mardi 17 novembre 2009, 01:17
preuve sur demande
- premier dm reçu : élément | Attribut | Arborescence (un dm d'aide pendant un devoir)
- premier dm (mais écrit par moi) : MERCI MERCI c'est évident, mais baignant dans le XML depuis trop longtemps, je l'oublie... (la réponse, donc)
- dm le plus "je ne répondrai pas" : coucou. j'adore les groseilles (ça me rapelle un autre coucou : http://henrymi.ch/tvvmb)
- dm d'invitation : *** (envoyé le : May 15th 1:30 PM)
- dm préféré (mais écrit par moi) : Mon petit anus restera sauf, Michael Jackson est mort. (parce que je n'osais pas en public)
- dm le plus wtf : quand on est handicapé, on tente de faire du sexe comme on peut
mercredi 5 août 2009
From URL to IRL et vice-versa - 2/3
Par Alexandre le mercredi 5 août 2009, 00:20
Alors que dans la première partie nous avons vu comment Internet pouvait servir de caisse de résonance et transmettre un appel de Cupidon (ou presque), c'est plutôt le chemin inverse que nous allons explorer ici. Comment peut-on, grâce à Internet, rencontrer des gens. Mais surtout, quelles en sont les conséquences.

Je ne parlerai guère de meetic, que je ne connais pas. Ni d'Adopte un Mec, que je ne connais pas mais qui me semble très consumériste d'aspect. Au niveau des réseaux sociaux, selon un expert des réseaux sociaux la situation peut se resumer par ce motto :
Facebook = EPIC WIN & twitter = EPIC FAIL
D'un point de vue strictement drague s'entend. Draguer sur Facebook, d'autres en ont déjà parlé ailleurs. Entre "il est mignon ton pote sur telle photo, tu me le présentes" ou "salut, on s'est vu en soirée, on n'a pas eu le temps de discuter". Sur twitter, c'est encore pire. Les photos sont toutes petites, et quand celles-ci sont assez intéressantes, rien ne garantit que ce soit la bonne personne. Et gare au Myspace angle. Bon, la photo ne fait pas tout, c'est la beauté intérieure qui compte comme dirait n'importe quelle personne sortant avec quelqu'un de moche. L'intérieur, on peut plus ou moins en juger par le contenu des tweets émis, mais à moins de n'avoir aucune pudeur et de se lancer dans des méthodes de drague au vu et au su de tout le monde, il faut obligatoirement que la personne qui vous intéresse vous suive pour que vous puissiez échanger des messages directs discrets. Et que rapidement soient échangés des moyens de communiquer plus pratiques. Parce que discuter en 140 caractères, ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple. Mais, pécho sur twitter n'est pas le but premier d'utilisation de cet outil —j'attends néanmoins tout témoignage existant avec impatience, mes quelques investigations n'étant pas très fructueuses—.
Si j'utilise twitter aujourd'hui, c'est non seulement pour trouver quelque chose d'intéressant à lire, mais également pour rencontrer des gens intéressants. Ces gens, je les suis, et parfois ils me suivent. Grâce à twitter, j'ai rencontré plus de monde que jamais sur Internet. La première occasion a été pour "Le débat des forçats". Lancé par @misspress, je lui ai dit que ça m'intéressait d'y participer malgré ma non-appartenance. Et ainsi fut fait.
C'est ce jour là que je me suis rendu compte que mettre des visages sur des pseudonymes changeait radicalement la façon dont on suivait twitter. On attache plus d'intérêt aux messages des gens que l'on connaît de vue. Un collègue me signalait récemment qu'il lisait avec plus d'attention des tweets postés par une personne située à côté de lui (en l'occurence moi). Le niveau d'intérêt faiblirait donc avec l'éloignement géographique ou personnel ? Et puis, connaître de vue la personne ou d'avoir échangé quelques mots avec lui donne tout de suite une autre dimension à ce qu'il écrit.
Cependant, ce billet ne fera absoluement pas l'apologie de soirée de rencontre de gens qui tweetent. Parce que rassembler des gens autour d'un moyen de communication, c'est aussi ridicule que de faire une soirée "Dunkerque faxe-t-il ?" où se réuniraient tous les dunkerquois qui utilisent leur poste de télévision en l'allumant. Réunir des gens qui partagent des idées en communs, c'est plus intelligent. Avec l'inconvénient parfois d'être fort déçu par les gens que l'on rencontre, ou de ne pas encore en avoir rencontré d'autres.
Voilà, cette deuxième partie est finie. On parlera d'autre chose encore dans la troisième partie. (photos by Somethingtosee)
dimanche 5 juillet 2009
La Charte de mon twitter
Par Alexandre le dimanche 5 juillet 2009, 23:29
Je me suis dit que si Alain Lambert, ancien ministre, le faisait, il fallait que je le fasse, pour préciser mes règles. Plagiat très libéré (mais pas libéral) de sa Charte de son Twitter. En plus de la version pdf de rigueur, la version texte ci-dessous.
La Charte de mon twitter
 Ses valeurs : la liberté de ton, l'information, l'humour (LOL), le mauvais goût (NSFW)
Anti-Libéral.
Son approche : considérer le LOL comme la quintescence de twitter mais pas son tout et le partage comme la quintescence de l'Internet. Se tenir autant que faire se peut à la courtoisie dans la citation, le partage des sources, l'humour de qualité, les questions à la con, bref, l'esprit Internet, comme antidote aux discours réactionnaires ou sérieux.
Son ambition : Se situer aux avant-postes. Être surtout zadigace1, souvent innatendu, parfois intolérant. S'imposer le talent, l'audace et si possible le dimanche.
Remettre son destin entre ses mains : ne pas s'en laisser compter par les autres, ne pas attendre de réponse. Remercier les innattendus. Ne pas correspondre à ce qu'il leur plaît pour leur plaire.
Photographie : Attacher un soin à l'image, même NSFW
Vidéo : pas trop
Une signature : l'amour !
1 de Zadig, inspiré par la lecture de l'article Sérendipité sur Wikipédia ↩
mercredi 25 février 2009
Mon client Twitter idéal...
Par Alexandre le mercredi 25 février 2009, 11:22
Je suis sûr que vous connaissez Twitter, l'outil de micro-blog qu'il est bon de connaître actuellement tout comme Facebook l'était l'an dernier. C'est un outil assez simple en apparence qui n'a pas fini de dévoiler ses capacités. Il reste déjà à trouver le meilleur moyen de l'utiliser.