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mercredi 1 septembre 2010

Rencontre avec danah boyd...

danah boyd travaille depuis maintenant un an et demi au Microsoft Research New England et s’est auparavant fait connaître grâce à ses études sur Friendster puis MySpace. Elle se spécialise sur la question des pratiques et usages des adolescents sur les réseaux sociaux et sur les questions liées à la confidentialité. Je suis allé la rencontrer à Boston.

Le bâtiment de Microsoft Research est posé juste à côté du MIT et propose une vue assez impressionnante sur les voiliers traversant la rivière Charles. Arrivé au douzième étage, je demande danah boyd. Un premier chercheur ne voit pas de qui je veux parler. Un second me dit que le nom lui dit bien quelque chose, mais qu’il ne peut pas m’en dire plus. Finalement, une autre personne m’amène jusqu’à une salle de réunion assez simple. Assise sur un canapé anis, une couverture verte sur les genoux, danah boyd me reçoit.

Lire l'intégralité de l'interview sur owni.

jeudi 26 août 2010

Wikieaks, simple outil.

L'avenir de la presse, c'est pas que je n'en ai rien à faire, mais je suis plutôt attentiste. Cela étant posé, je vais maintenant parler de Wikileaks. Tout cela est donc moins une glose que des réflexions personnelles sur trois choses. Le data-journalisme, le "contributif" et Wikileaks. Pour être honnête, tout cela part d'une réaction à la lecture de l'article de Narvic, fortement conseillé par mon entourage numérique et de quelques autres "commentateurs" pour reprendre le langage en vigueur chez Nicolas Sarkozy.

Sur Wikileaks

Tout d'abord, j'ai eu besoin de savoir ce que disait Wikileaks de lui-même. Pas un seul endroit ne se prétend-il "média". Un média est chargé d'être le relais entre les faits et les gens. Wikileaks ne sert que de robinet de faits et ne se prétend pas autre chose. Aux journalistes ensuite de manipuler ces faits pour en faire de l'information. Julien Assange a-t-il prévu de révolutionner la presse ? J'ai jamais lu ça. Olivier Tesquet nous rapportait que Wikileaks souhaitait trois choses : "libérer la presse, révéler les abus et créer et sauvegarder les documents qui font l'Histoire". Pour ce qui est de libérer la presse, je ne sais pas s'ils peuvent avoir autant d'ambition avec le seul outil qu'ils proposent (quoi, j'ai dit outil ?). En tout cas, je pense que ça aide à matérialiser le travail du journaliste qui part des faits pour nous proposer une information puisque les faits présentés par Wikileaks et le travail de sélection du journaliste deviennent concrets. Voir que le New York Times fait le tri dans les logs sur la guerre en Afghanistan, non seulement ça me paraît normal, mais en plus, ça me redonne un peu confiance en une "caste" qui apparaît, sûrement à tort, toujours pour les non-initiés comme proche du pouvoir et diffusant des informations partielles. Oui, je développe une vision populiste du journaliste. Je ne dis absolument pas que j'y adhère. Je dis que donner une vitrine sur une partie de leur travail permet de redonner un brin de confiance.

Contributif

Concernant la contribution de l'internaute, Narvic se lance dans une grand bataille contre le mot contributif et l'application d'owni, les qualifiant de naïf et d'irresponsables. Il est évident que l'outil produit par owni (oh, encore un outil et pas une "information") n'a pas vocation a rassembler la France entière qui irait passer des heures à décoder ces logs, ou historique d'événements en français. Je pense simplement qu'ils ont voulu proposer un moyen à ceux qui le souhaitaient de pouvoir avoir un accès simple au fichier sql proposé par Wikileaks. Certainement le même genre d'outils dont ont du disposer les journalistes travaillant dans les médias "partenaires" de Wikileaks. Comparer un outil avec Agoravox sur le domaine du participatif est digne des journalistes dont je souhaiterai ne plus avoir à faire. Cet outil peut aider un particulier à développer un fait en particulier en lui fournissant une interface beaucoup plus agréable. Et une personne qualifiée peut retrouver des faits intrigants rapidement et les analyser à la lumière des événements relatifs pour contribuer à une analyse plus grande. J'ai dit contribuer, mince, ce doit être donc contributif.

Vaincre l'infobésité

Pour ce qui est de l'apport de ces documents au journalisme en général il est sûr que ce n'est pas le scoop du siècle, puisque tous les journalistes suivant la guerre en Afghanistan nous ont donné ces informations. Le fait que nous soyons englouti par des informations toujours plus nombreuses et les gens ne parviennent plus à faire le tri semble échapper aux personnes baignant dedans. Je ne me passionne pas pour la guerre, je ne lis pas (à mon grand regret) régulièrement le blog de Jean-Dominique Merchet et la dernière fois que j'ai tenté d'avoir de l'intérêt pour tout ça, ce fut lors de la cérémonie d'hommage suite au décès d'un petit nombre de militaires français (j'adore regarder les cérémonies et les enterrement, l'étiquette m'intéresse et les commentaires de ce grand journaliste qu'est Jean-Claude Narcy m'enchantent). Donc un ensemble de faits, rassemblé par les militaires uns à uns et présenté par Wikileaks dans une base de données sql, c'est plutôt un bon moyen pour les engloutis de prendre conscience des atrocités de la guerre, de ses difficultés et autres. Parce qu'en trois minutes, on peut déployer tout ça sur une carte et que même si je suis "geek" selon certains, je trouve cela beaucoup plus marquant pour le non-initiés que des articles que je ne lis pas ou des photos dont la violence ne me choque plus tant elles sont nombreuses, dispersés entre d'autres images violentes et pas informatives pour un sou.

Données, données ? Moi ?

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais j'ai soigneusement évité le mot données dans mes lignes précédentes. Il semble y avoir une confusion autour de ce terme et de celui de journalisme de données. Ainsi, Thibaut Thomas, étudiant-chercheur, nous raconte que ce ne sont pas des données, mais des "rapports, des documents, des témoignages, des listes d’événements" Les données ne seraient que " représentées par une série de 0 et de 1 ou par des tableurs !". Ah. Je suis informaticien de formation, et au moins à ce sujet, je peux lui répondre que tout ce que je mets sur mon ordinateur n'est qu'une suite de 0 et de 1. Donc tout serait une donnée ? Peut-être. Est-ce que quelqu'un qui recense tous les achats qu'il fait au supermarché recueille des données ? Je pense qu'on peut dire que oui, qu'on peut traiter ces données, et qu'on peut en tirer des analyses tout en restant prudent sur le fait que ces données ne veulent rien dire d'autre que ce qu'elles disent. Wikileaks produit une description élémentaire d'une chose, d'un événement et produit donc des données.

Ah, le data-journalisme

Est-ce que Wikileaks est du journalisme de données ? Non, ils produisent des données. Encore une fois, c'est au tour du data-journaliste de prendre ces données et de les exploiter pour offrir au lecteur une autre manière de voir l'information, un autre angle. Est-ce que le data-journalisme ne consiste qu'à mettre des données sur une carte ? Personne n'a jamais prétendu ça à part ses contradicteurs.

Et pour finir sur le rapport Dutroux, puisque tant qu'à faire autant partager les mêmes conclusions, je m'étonne qu'on tombe sur Wikileaks alors que c'est la presse qui s'en fait écho, plus d'un an et demi après la publication. Est-ce que publier ce document tel que est dangereux ? Pas forcément, puisqu'on n'a pas entendu de suite à cette publication. La reprise de cette sortie par toute la presse de manière hypocrite qui relaie l'inquiétude des familles tout en faisant un lien vers le dit rapport ne serait-elle pas plus dommageable ? Non, les journalistes doivent savoir ce qu'ils font. Wikileaks me donne au moins l'impression de pouvoir me faire mon avis sur l'avis des journalistes.

mercredi 13 janvier 2010

De la détresse du branleur après la branlette et de la masturbation en général

Nonobstant le plaisir pris, le masturbateur solitaire sent en lui monter autre chose après qu'il a fini. Alors qu'il jette le mouchoir en papier plein de la semence inutile, le branleur songe à l'absence de compagnie qui l'oblige à prendre lui-même la jouissance qu'il ne peut avoir avec autrui. La détresse post-branlette est peut-être la plus ravageuse. Le peu de plaisir qu'a procuré l'accouplement de sa main droite avec son sexe lui fait irrémédiablement penser au plaisir maintes fois supérieur qu'il aurait pris en partageant ce moment avec quelqu'un. Il se dit alors qu'il vaudrait mieux ne pas recommencer et que, pour satisfaire aux 21 éjaculations recommandées par les experts pour prendre soin de sa prostate, il devrait plutôt s'attacher à trouver l'âme soeur, ou au moins le réceptacle à sperme qui lui manque. Cependant, quelques jours plus tard, oubliant toutes les résolutions précédentes, il ne peut s'empêcher de s'astiquer, de tirer sur sa tige, de dégorger le poireau, de retrouver Madame Cinq-doigts, d'honorer la mémoire d'Onan, de se branler quoi. Et de subir, quelques secondes après la fin, la vague nostalgique et triste de la détresse onanique.

Pour peu que le sujet ait un minimum de religion et sa détresse est submergée aussitôt par la honte. Onan a subi les ires de Dieu pour s'être accouplé à la Terre et pour avoir ainsi gâché sa descendance, il est normal que chaque personne craigne pour lui-même après avoir péché de la sorte. Les pensées du pécheur alors s'assombrissent et de terribles questions viennent le tourmenter : pourra-t-il être assigné devant la Haute Cour Internationale pour génocide, s'il pense que la pilule du lendemain est une arme criminelle ; ne laisse-t-il pas partir, en la personne d'un spermatozoïde, un futur demi-Mozart ; pourra-t-il décemment entrer dans un lieu de culte sans s'être auparavant trempé les mains dans la javel ? Il songe alors à entrer dans un sex-shop, non pas pour trouver des moyens encore plus indécents de s'adonner à cette pratique honteuse, mais certains qu'il trouvera dans cet antre du vice et de la luxure la ceinture l'empêchant de commettre l'irréparable. Une bande de cuir qui le retiendrait de toucher son sexe. S'il a l'esprit ingénieux, il lui viendra même l'idée de placer des capteurs au niveau de son sexe et de sa main pour, qu'en cas de contact, une décharge électrique le rappelle à l'ordre. Alors, en cas de miction, s'il lui prend l'idée d'aller contre les exigences de sa mère et d'uriner debout en tenant son sexe, il sera rappelé à Dieu dans des circonstances plus tragiques et plus comiques que Claude François concernant l'électrocution.

Si le sujet a un sérieux manque d'imagination, il va devoir participer à la plus grande industrie audiovisuelle, celle qui a permis la réussite du Minitel, des magnétoscopes, des lecteurs de DVD ou encore de la vidéo sur Internet, c'est à dire la pornographie. Et là encore, le sujet devient intéressant. Imaginons un instant que le jeune homme le sexe à la main n'ait jamais eu de relations sexuelles, ce qui fait de lui un puceau. Imaginons donc que le puceau ne connaisse de l'acte sexuel que le souvenir d'une irruption dans la chambre de ses parents à l'âge de cinq ans mais surtout les films pornographiques qu'il regarde chaque soir avant de se coucher. Il faudrait alors que ces mêmes parents, ou peut-être seulement son père, prenne un peu de temps pour, non pas lui interdire la pornographie, le pauvre en deviendrait constipé, mais pour lui expliquer. Lui expliquer, avant qu'il ne rencontre une fille et qu'il ne la prenne pour un élastique ambulant, que les positions prises par les acteurs ne sont pas le fruit d'une recherche du plaisir partagé mais plutôt du plan idéal, celui qui en montrera le plus. Lui expliquer que les finesses du montage lui laissent croire qu'une femme peut se faire défoncer le recto et le verso pendant 30 minutes alors qu'il a fallu 4 jours pour filmer la scène. Lui expliquer également qu'une femme normalement constitué n'est pas imberbe et que l'épilation ne sert, encore une fois, qu'à en montrer un peu plus. Lui expliquer que le lait concentré est un très bon accessoire et que déverser un seau de sperme n'est pas normal. Lui expliquer, enfin, qu'arriver déguisé en plombier chez la femme que l'on convoite ne suffit pas pour qu'elle dise "Pitié, ramone-moi la tuyauterie". Une fois que le puceau sera au courant, les choses iront mieux pour lui dans sa vie d'adulte et sa vie pornographique ne s'en portera que mieux, laissant même naître une vocation de réalisateur par une analyse des plans quand il essaiera de comprendre pourquoi on éclaire plutôt l'anus ou pourquoi la levrette est mieux filmée sur le côté gauche. À cet effet, nous ne saurions trop lui conseiller de regarder plutôt les films dits-érotiques, ceux qui passent en fin de soirée à la télévision. Il ne satisferont pas leur désir de voir des sexes, puisque c'est la seule règle qui fait passer un film de -16 à -18, mais il pourra observer par quelles prouesses techniques le réalisateur parvient à en montrer le maximum, à en suggérer suffisamment et à cacher le minimum requis. Effets de lumières, objets placés coïncidemment dans le champ, positions héroïques sont autant de raisons d'observer, le sexe à la main, les films.

Pour les méticuleux, il est à déplorer l'absence de guide officiel et reconnu de la masturbation. La branlette, c'est comme on aime. C'est surtout comme on le sent. Conseiller une position de la main, un mouvement particulier ne servirait à rien. Puisque qu'aucun pénis n'est identique, la façon dont on doit le tenir change. Puisque chaque personne est unique, les mouvements à faire changent également. Avec une serviette, dans un trou, dans une chausette, debout contre un mur, couché, devant la télévision, le pouce vers le bas, le gland seulement, les variantes existent et il serait indélicat pour votre imagination de toutes les expliciter ici.

Une question pourrait-être résolue ici cependant. Que faire de la semence émise ?

La laisser dans un mouchoir en papier est une technique peu originale et assez ennuyante si il n'y a pas de poubelle à proximité et si des visiteurs passent à l'improviste. À moins de parvenir à feindre une grippe rapidement. À noter que la laisser dans le mouchoir en papier est une solution peu écologique.

Ingérer la substance émise ne saurait choquer le sujet étant donné que son plus grand fantasme, à en croire les films pornographiques amateurs ou non, est que sa partenaire avale elle-même le sperme. D'après nos recherches et des tests effectués en présence d'huissier, personne n'en est mort et le goût n'est certainement pas la pire chose qu'il nous soit arrivé de goûter. De là à le tartiner sur une biscotte comme le font les bandes de jeunes lors de leurs soirées pyjamas est un gouffre à franchir sans contrainte mais sans nécessité.

Il y a une action qui devrait être faite au moins deux ou trois fois dans sa vie pré-sexuelle. Elle coûte un peu cher si elle est pratiquée exclusivement ou si la fréquence de masturbation est plus que bi-hebdomadaire. Elle consiste à éjaculer dans un préservatif. Cela a un double avantage. Le premier est d'être un as de l'enfilage. Trouver immédiatement le bon côté, avoir la position idéale des doigts pour dérouler le latex, défaire correctement l'emballage. Tout ce qu'il restera à faire ensuite, sera de trouver la personne avec qui partager ce savoir. Le second avantage est la propreté. Tout les émissions partent dans le petit sac en latex. Il suffit ensuite de faire un noeud, ce qui nous fait revenir à la pédagogie, puisqu'un préservatif doit être noué pour éviter que d'autres personnes n'entre en contact avec le sperme potentiellement contaminé. Cela aura également un avantage non-négligeable, mais un peu tordu. Si le sujet a le courage d'égarer un préservatif rempli, puis noué, trainer dans sa chambre, ses amis auront pendant quelques instants l'impression qu'il a quelqu'un dans sa vie. Mais, rapidement après, il réaliseront que c'est impossible et trouveront notre sujet un peu dégoûtant.

Nous pouvons imaginer conserver le sperme de chaque éjaculation dans un petit gobelet et placer le sus-nommé gobelet au congélateur. Il faut envisager la logistique. À raison d'un gobelet par éjaculation, de 21 éjaculations par mois, pour suivre les recommandations des experts, de 12 mois dans une année, il faudrait plus de 250 gobelets pour une année. Ensuite, il faudrait un grand congélateur, suffisamment grand pour contenir les 250 gobelets. Enfin, il faudrait avoir le gobelet sous la main lors de chaque masturbation et il faudrait également trouver le meilleur moyen de tout lâcher dans le réceptacle en plastique. Garder sa semence pourquoi faire ? Un CECOS alternatif, banque parallèle du sperme. De la meringue en cas de manque de blanc d'oeuf. Une collection, comme d'autres gardent des timbres, des pièces de monnaie, des sous-verres ou des étrons. Ou alors simplement pour faire son original et placer dans une conversation, un samedi soir, alors que notre sujet reçoit ses voisins, qui vivent en couple depuis un an et demi et ne font donc plus rien le samedi soir s'ils ne sont pas chez les parents de l'un ou de l'autre : je garde mon sperme dans mon congélateur, ça vous en bouche un coin ?

Autre solution, la solution dite "Il était une fois", c'est de tout laisser dans les draps, pour qu'ils puissent se souvenir de quelque chose. Bien sûr, cela implique pour le sujet de nettoyer beaucoup plus souvent ses draps, le sperme séché n'étant pas des plus agréables lorsque l'on rentre dans son lit. Déjà que les draps amidonnés, dans le lit au fond de la chambre, chez sa grand-mère, c'est un peu lourd à supporter, alors les draps spermés, c'est complètement insupportable. Que notre sujet se rassure, de la même façon qu'il n'existe pas de produit qui change de couleur au cas où on urine dans la piscine, la lessive ne changera pas la couleur du drap. Nous tenons à signaler que nous n'avons pas testé les adoucissants, à part le Cajoline blanc.

Par respect pour notre sujet, mais sans garantie du résultat, n'ayant pas encore eu l'occasion de soumettre notre panel aux tests adéquats, nous tenons à lui signaler une dernière hypothèse, peut-être la plus écologique. Elle consiste à étaler le sperme sur son visage et à le laisser sécher. Ses ingrédients, ses capacités astreingantes en font un excellent produit, à placer aux côtés des crèmes anti-rides et autres Q10 plus.

Non pas pour recadrer le sujet, puisque nous ne l'avons quitté, mais pour l'élever un peu, nous pouvons citer Diogène. Diogène qui osait répondre à Alexandre le Grand, lui demandant ce qu'il souhaitait, "Ôte-toi de mon soleil". Ce cynique, à qui lui faisait remarquer ses actes alors qu'il se masturbait en public, répondait qu'il aurait aimé que la faim et la soif se satisfassent aussi facilement.

Après avoir élevé ainsi le débat, revenons à des choses plus basiques. La masturbation, n'a hélas, pas très bonne presse. L'Église la réprouve, les médecins la réprouvait jusqu'il y a peu et la société tout entière peine à en parler. Devenir sourd, devenir stérile, perdre ses testicules sont autant de mensonges que tout le monde a entendu. C'est entièrement faux. La masturbation est même conseillé pour les adolescents. Elle permetrait de découvrir son corps, comment il fonctionne, ce qu'est le plaisir. Et, pour éviter le cancer de la prostate, il est conseillé d'avoir 21 éjaculations par mois, selon les experts, comme évoqué plus haut, et même en cas de non-célibat, la femme n'étant pas focrcément disponible 21 fois par mois, ou celle-ci n'étant pas forcément suffisament experte pour provoquer 21 fois des éjaculations lors des 21 rapports mensuels, nous ne saurions que recommander la masturbation.

Nous espérons avoir répondu aux questions les plus fréquentes sur le sujet qui nous intéressaient et que, pour finir en pirouette, plus personne n'osera dire dorénavant : La masturbation ? Je m'en branle !

dimanche 20 décembre 2009

URL to IRL

Je me suis essayé de nouveau à ce format blogazine que je commence à apprécier. Pour le voir, visitez http://alphoenix.net/-/url2irl. Commentez ci-dessous ou sur Twitter.

mardi 24 novembre 2009

Patrick Sébastien, roi du mème

Je me suis essayé à un nouveau format beaucoup plus proche du magazine pour mon dernier article. Pour le voir, visitez http://alphoenix.net/-/sebastien. Commentez ci-dessous ou sur Twitter.

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